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Weber - Saint-Gobain

Enduits et chaux aérienne

 

Des techniques d'enduits

Pour recouvrir l’isolant positionné en façade, le protéger et le décorer durablement, les enduits de finition doivent répondre à de fortes contraintes.

Des enduits qui adhérent à l’isolant ?

Les enduits de façade sont traditionnellement conçus pour recouvrir des supports maçonnés. Avec l’isolation thermique par l’extérieur, le support d’enduit est spécifique de part sa nature et sa relative souplesse. L’enduit doit donc adhérer et résister aux déformations potentielles des supports liés aux chocs thermiques.

Des enduits qui résistent en surface ?

Les enduits doivent résister normalement aux agressions de surfaces :

  • rayures provoquées par les frottements du passage de piétons ou les branchages des arbres,
  • enfoncement ponctuel à la suite d’un choc léger (ballon...).

Un enduit trop poudreux, fragile ou trop mou, risque de se détériorer rapidement.

Des enduits imperméables ?

Les systèmes d’I.T.E. n’ont pas pour vocation principale d’imperméabiliser les parois. Cependant, les enduits doivent freiner la pénétration de l’eau de pluie à travers leur épaisseur afin d’éviter les décollements et la pénétration ultérieure de l’eau dans les joints de plaques.

Des enduits qui laissent respirer la paroi ?

La vapeur d’eau issue de l’intérieur des locaux ou directement de la maçonnerie, doit être évacuée. Les procédés de ventilation intérieure sont alors nécessaires mais pas totalement suffisant.
Une accumulation de vapeur d’eau entre la maçonnerie et l’isolant extérieur entrainerait des passages privilégiés aux joints des plaques et donc des risques de pathologie. Le système d’enduits doit alors posséder des performances réelles de perméabilité à la vapeur d’eau.

Des enduits qui résistent aux moisissures ?

Sur un support qui ne gêle pas en hiver et n’est jamais trop chaud en été, les algues et moisissures aiment loger et se développer d’année en année. L’enduit peut alors freiner leur développement ou tout du moins éviter de l’accélerer avec une composition chimique ou des aspects de surfaces qui leurs seraient trop favorables.

Le choix technique Weber : un système

Pour répondre aux sollicitations et contraintes techniques des enduits de façades sur isolants, plusieurs couches sont nécessaires pour répartir les missions au sein d’un système d’enduits : sous-enduit avec armature + enduit décoratif.

A : un sous-enduit « technique »
pour adhérer sur des supports non traditionnels (isolants P.S.E.), résister aux déformations dues aux chocs thermiques et permettre l’accrochage d’une finition d’enduit décoratif.

B : une armature en fibre de verre, simple de mise en oeuvre, marouflée dans l’épaisseur du sous-enduit pour renforcer ses caractéristiques mécaniques et sa tenue à la fissuration.

C : un enduit de finition décoratif, pelliculaire, mince ou épais, avec des reliefs plus ou moins importants en fonction des systèmes et des choix esthétiques et la résistance souhaitée au développement des salissures et micro-organismes.

La préférence Weber pour des formulations d'enduits avec de la chaux aérienne naturelle et traditionnelle.

Des enduits conçus avec de la chaux aérienne dans leur formulation, profitent de caractéristiques techniques naturelles bien connues des générations qui nous ont précédé dans l’art de construire durablement :

  • la souplesse de la chaux aérienne qui donne à l’enduit un faible module d’élasticité particulièrement apprécié sur les constructions hétérogènes et peu cohésives connues dans le bâti ancien et détourné ici sur des matériaux technologiques,
  • la perméabilté à la vapeur d’eau qui laisse respirer les maçonneries anciennes et devient si utile pour un système d’enduits sur isolant, le caractère antiseptique de la chaux aérienne qui amenait les anciens à chauler les murs pour freiner le développement microbien ou l’accrochage des moisissures dans l’habitat vernaculaire et les bâtiments agricoles.

et de surcroît,

  • le caractère ininflammable des mortiers d’enduits minéraux à la chaux qui recouvrirent les constructions anciennes en pans de bois à la suite du désastre de l’incendie de Londres en 1666, une matière première renouvelable grâce au cycle de la chaux aérienne qui transforme le calcaire pur en chaux vive puis en chaux éteinte avec ajout d’eau, avant de durcir et carbonater dans un mortier d’enduit pour recréer avec l’air et le dioxyde de carbone, un nouveau calcaire pur.

Consulter les notices des systèmes Weber.

Pour vous, Weber a choisi « la fleur de chaux », le meilleur de la chaux aérienne, pour son sous-enduit weber.therm XM et les enduits de finition de la gamme Weber Strasservil.

Enduits Weber à la chaux aérienne.

Des décors d'enduits

Le décor est le résultat du type d’enduit choisi et du savoir-faire de l’applicateur lors de la mise en oeuvre.

A - Les badigeons et enduits à la chaux aérienne du procédé weber.therm XM

La symbiose des matières colorées et de la chaux aérienne, révèle la luminosité et la profondeur des décors d’enduits traditionnels :

  • la touche des pigments : poudres d’origine minérale, métallique, végétale ou organique forment les bases de la coloration mais ne suffisent pas à donner l’esthétique finale,
  • le pouvoir naturel des terres : matières colorées traditionnelles et devenues précieuses, les terres ajoutent à la couleur naturelle des nuances uniques,
  • l’éclat des sables locaux : afin de respecter les particularités régionales, Weber sélectionne pour chacun de ses sites de production, des sables locaux qui vont participer aux effets décoratifs souhaités, de par leur couleur et leur forme.
Badigeon brossé à la chaux, aspect brossé, taloché, ribbé?

Badigeon pelliculaire à la chaux aérienne, aspect brossé : weber.prodexor K+S

Enduits minces à la chaux aérienne,
aspect lissé ou taloché fin : weber.unicor ST,
aspect taloché : weber.unicor G,
aspect ribbé : weber.unicor DPP.


Ces enduits minces témoignent dans leurs aspects des gestes des applicateurs. Pour privilégier un faible encrassement, choisissez des finitions talochées fin.

Réalisée sur le sous-enduit weber.therm XM, la technique des badigeons (ou lait de chaux) permet d’obtenir des effets colorés de pleine matitude et de transparences qui se pâtinent avec le temps.Tous les aspects structurés des badigeons sont réalisables à l’exception des aspects très lisses et fermés (de type « ferré... »).

taloché fin à la chaux, taloché ribbé à la chaux, finition de l'aspect gratté, taloché à la chaux.

Enduits épais à la chaux aérienne,
aspect gratté fin : weber.cal F,
aspect gratté traditionnel : weber.cal G,
aspect gratté fin (application mécanique) : weber.cal PF.

Pour des aspects grattés, l’épaisseur est indispensable. Appliqués manuellement ou à l’aide d’une machine à projeter. Ces produits peuvent aussi être réalisés en finition rustique.

B - Les enduits minéraux épais projetés mécaniquement weber.therm XP

La mécanisation représente un facteur de productivité sur les chantiers qui permet de réaliser un enduit épais, où la première et la seconde couche d’enduit sont réalisées avec le même produit, pour des finitons minérales grattées ou rustiques.

Spécialement mis au point pour les entreprises équipées de machines de projection du type « pompe à mortier à gâchage discontinu », weber.therm XP permet d’associer la « rentabilité » avec l’« esthétique » des enduits minéraux contenant aussi de la « chaux aérienne » pour des aspects contemporains devenus traditionnels.

C - Les enduits organiques minces (R.P.E.) des procédés weber.therm motex et weber.therm PPE

weber.tene XL (aspect taloché) et weber.tene ST (aspect ribbé), produits en pâte prête à l’emploi, pour une application manuelle à la taloche inox.

Solutions estimées pour leur caractère relativement économique avec des finitions éprouvées depuis 30 ans, les enduits organiques pigmentés exploitent la couleur en gamme large.

La gamme de référence de 220 teintes organiques, est tout de même limitée avec l’application de la règlementation française qui interdit l’utilisation des teintes dont le coefficient d’absorption du rayonnement solaire (alpha) est inférieur à 0,7 (ou 0,5 en montagne). Il s’agit ainsi d’éviter les coloris foncés sur les façades exposées aux chocs thermiques.

De même pour weber.tene SG qui propose 25 des 34 décors standards composés avec des granulats de marbre naturels.